Education des enfants Spartiates homme
Sparte est soucieuse avant tout de former des soldats, ainsi l’éducation intellectuelle est mise de côté. Cette dernière est naturellement contrôlée par la cité.
Dès sa naissance l’enfant garçon est présenté aux anciens de la tribu qui apprécient son état physique et décident du bien-fondé de sa survie:
Quand un enfant lui naissait, le père n’était pas maître de l’élever: il le prenait et le portait dans un lieu appelé leschè, où siégeaient les plus anciens de la tribu. Ils examinaient le nouveau-né. S’il était bien conformé et robuste, ils ordonnaient de l’élever et lui assignaient un des neuf mille lots de terre. Si, au contraire, il était mal venu et difforme, ils l’envoyaient en un lieu appelé les Apothèques qui était un précipite du Taygète. Ils jugeaient en effet qu’il valait mieux pour lui-même et pour l’Etat de ne pas le laisser vivre, du moment qu’il était mal doué dès sa naissance pour la santé et pour la force.” Plutarque
Et comme le constate le poète Poseidippos “Chacun, même s’il est pauvre, élève un enfant mâle; une fille, même s’il est riche, il l’expose.”
Les nourrices participaient également à cette éducation ; tout est fait pour endurcir le plus rapidement le jeune citoyen.